Gabor Szilasi à la gelrie Optica


Gabor Szilasi
du 16 janvier 2010 au 20 février 2010
Portraits au Polaroid

* Vernissage :: samedi 16 janvier, 15h-18h *

Commissaire : Marie-Josée Lafortune

En 1974, Gabor Szilasi débute une série de portraits sur pellicule Polaroid, un projet qu’il poursuivra jusqu’en 2002.
Ce corpus d’images – qui a rarement été montré et n’a jamais été imprimé dans sa totalité – réunit un ensemble
de portraits intimistes pris en plans rapprochés et mettant principalement en scène des femmes, des membres de sa famille,
des amis photographes et artistes. Pour cette exposition, OPTICA a commandé à l’artiste l’impression de quinze œuvres, dont plusieurs inédites, dans une édition limitée (3/3).

Galerie OPTICA

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Chuck Samuels à la Galerie Dazibao


Before Photography

Chuck Samuels

Vernissage le samedi 9 janvier à 16 h, en présence de l’artiste
L’exposition est présentée du 9 janvier au 13 février 2010

La galerie est ouverte du mardi au samedi de midi à 17h


Avec Before Photography, Dazibao clôt la série d’événements et d’expositions fondés sur la récupération et l’appropriation d’images. Dans une vaste entreprise de déconstruction/réorganisation, Chuck Samuels explore son histoire personnelle et fait éclore une imparable stratégie critique et esthétique : la fiction.

Ce travail, bien au-delà de l’exercice de style, a débuté par une interrogation de l’artiste sur la nature du lien qui l’unissait à son père. Dans Chuck Goes to the Movies, 108 photographies dressent une étude exubérante de la représentation du photographe dans le cinéma populaire et la télévision, depuis leurs débuts jusqu’à 1967, l’année où l’artiste a été initié par son père à la photographie. Sorte de Zelig de la lentille, Samuels offre un répertoire délirant de potentialités, d’hypothèses, de personnages. Chuck’s Home Movies opère sur un mode similaire, l’artiste dénombre et associe librement plusieurs extraits de films mettant en scène une représentation iconique du photographe.

Dans les deux autres sections de l’exposition, Last Words on Photography et Chuck’s Family Photos, tout en s’adressant directement au souvenir de son père, Samuels dresse un portrait emblématique, voire mythique, de l’homme à la caméra. Par ce biais, l’artiste souligne et questionne tout un pan de l’histoire culturelle récente, soudainement très accessible, même populaire, et traversée par ce désir de l’individu de s’y voir représenté.


Depuis 1980, Chuck Samuels poursuit à même l’histoire de la photographie et du cinéma une recherche sur les enjeux philosophiques de la mémoire et de la construction de soi dans une œuvre teintée d’ironie. Ses œuvres, largement diffusées au Canada comme à l’étranger, font entre autres partie des collections de la Maison européenne de la photographie (Paris), du Musée de la Photographie de Charleroi (Belgique), du Musée canadien de la photographie contemporaine, ainsi que de nombreuses collections privées. Il vit à Montréal.
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Meilleures images de presse 2009

Une sélection des images de presse les plus étonnantes de 2009.

Partie 1
Partie 2
Partie 3


Merci Ariane Lavoie pour cet envoie .

Bonne Année !


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Conférence du photographe Serge Clément



Conféren
ce du photographe Serge Clément
Lundi 15 février 15:00
Local 6.411

Dans le cadre des cours P
rojet d'intégration en photographie & Pratique de diffusion en photographie
et du projet Espaces sociaux. Ouvert à tous et toutes.

Biographie:

Serge Clément
Profondeur des cités européennes, mixité des villes nord-américaines et latino-américaines,
délire fusionnel des mégapoles asiatiques, son œuvre du tournant du siècle est une fresque
vibrante de l’humanité au seuil du troisième millénaire.

Serge Clément est né au Québec (Valleyfield) en 1950. Il a commencé sa carrière photographique
dans les années 70, alternant travaux commerciaux et personnels. Son art poétique est déjà
apparent dans ses premiers projets (Affichage et Automobile, 1976-1977 ; Notes urbaines, 1980-1984 ;
Suite européenne, 1984-1987) : urbanité, philosophie humaniste, composition archéologique et métaphysique.

Depuis 1993, il se consacre exclusivement à la photographie ar
tistique, et ses œuvres ont été exposées
dans de nombreux pays : Québec-Canada, où la Jane Corkin Gallery de Toronto le représente depuis 1993,
France, où la galerie Le Réverbère de Lyon le représente depuis 2001, Espagne,
Portugal, Belgique,
Pays-Bas, Allemagne, République tchèque, Italie, Syrie, Chine et Japon.

Depuis sa première public
ation individuelle (Cité fragile, 1992), il explore des modes d’expression
qui vont du documentaire classique (Halloween, 1997)
aux installations expressionnistes (Persona, 2000 ; Parfum de lumière, 2004)
en passant par le récit poétique (Ve
rtige Vestige, 1998) et les prospectives urbaines
(Fragrant Light, 2000 ; Sutures – Berlin 2000-2003, 2003).

En 2002, il a réalisé pour l’Office national du film du Canada un court métrage d’animation
Parfum de Lumière / Fragrant Light composé de photographies prises à Hong Kong et Shanghai
de 1995 à 2002. Ce parfum photographique et cinématographique nous révèle une ville fictive
traversée dans l’espace et dans le temps, Hong Kong préfigurant le destin de Shanghai,
alors que la ville personnelle du photographe nous fait entrevoir les mégapoles du XXIe siècle.
Il nous mène également au-delà et en deçà de l’histoire, dans des clairs-obscurs
pluridimensionnels qui nous parlent de lui et de nous, de ce que nous sommes
et de ce que nou
s serons.

Dernière réalisation, courants ~ contre-courants est un projet complexe
qui se déploie dans une installation comprenant deux livres photographiques
de grand format et une publication, aux Éditions Marval (Paris). Matière,
ombre et poésie composent la trame de ce dialogue intercontinental américano-européen,
alors que la séquence narrative explore les multiples couches spatio-temporelles de l’activité
humaine, réelles et imaginaires, passées, présentes et futures.

Serge Clément est le récipiendaire de nombreuses bourses du Conseil des arts du Canada
et du Conseil des arts et des lettres du Québec, qui lui attribuait récemment l’usage du
Studio du Québec à New York pour une période de six mois .

Il expose en ce moment au Musée de la photographie à Charleroi.

Le site web de Serge Clément
Galerie Simon Blais



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Raymonde April ÉQUIVALENCES




Raymonde April
ÉQUIVALENCES
commissaire
eduardo ralickas
3 expositions de la photographe Raymonde April à Montréal









équivalences 1

galerie donald browne
9 janvier– 13 février 2010
372, rue Ste-Catherine Ouest, #528, Montréal (QC) Canada H3B 1A2
+1 514.380.3221 — info@galeriedonaldbrowne.com


équivalences 2
les territoires
9 janvier – 6 février 2010
372, rue Ste-Catherine Ouest, #527, Montréal (QC) Canada H3B 1A2
+1 514.789.0545 — info@lesterritoires.org

équivalences 3 + 4
occurrence
30 janvier – 13 mars 2010
5277, avenue du Parc, Montréal (QC) Canada, H2V 4G9
+1 514.397.0236 — info@occurrence.ca


Raymonde April est une photographe québécoise prolifique.
Elle est professeur de photographie à l'Université Concordia de Montréal.
En 2003, elle reçoit le prix du Québec en arts visuels, le Prix Paul-Émile Borduas.


Lire plus:

Vox Photo
Prix du Québec
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Mort de Irving Penn à l'âge de 92 ans

Miles Davis photographié par Irving Penn


Le photographe de mode Irving Penn est mort à New York à 92 ans

Le photographe de mode Irving Penn, connu pour l'élégance de ses portraits minimalistes, est mort mercredi à l'âge de 92 ans. Irving Penn (né le 6 juin 1917 dans le New Jersey - mort le 7 octobre 2009 dans son appartement New-Yorkais) était un photographe américain, certainement l'un des plus grands photographes de mode, de beauté, également célèbre pour ses portraits et ses natures mortes.

Après des études de design auprès d'Alexey Brodovitch, Irving Penn travailla comme graphiste à la Pennsylvania Museum & School of Industrial Art (Université des Arts).

Il s'installe en 1938 à New York où il se mit à son compte. Il fait sa première couverture du magazine Vogue, une nature morte, en 1943.

Miles Davis photographié par Irving Penn

C'est à ce moment là que ces photographies parurent régulièrement dans Vogue et autres magazines. Sa cote ayant monté à partir de 1951, il exécute des photos pour des commanditaires du monde entier. Penn s'est rendu célèbre tout particulièrement pour son travail de photographe de mode, comme Richard Avedon. Mais contrairement à son grand rival, Penn ne s'est jamais intéressé à la photographie hors studio, pas même dans des lieux publics tels que la rue ou les cafés. Toute sa vie il est resté fidèle à la photographie de studio. Les experts de son travail peuvent même savoir où a été prise la photo selon l'éclairage de celle-ci tant il se donne des conditions. La personne humaine occupe une place majeure dans son œuvre. Car pour lui, la personnalité du modèle tient une place importante dans sa photographie de mode, de sorte que ses images sont très proches du portrait.

Ses séries comme celle qu'il fit en 1948 pour une commande de "Vogue", qui lui demandait alors de caractériser en cinq images la mode de la 1ere moitié du 20ème siècle, semblent cadrées individuellement autour de la personnalité du modèle, jusqu'à ce que le relâchement de la pose et du vêtement dans ses images des années 50 fasse presque oublier qu'il s'agit de photographies de mode, si ce n'est l'accentuation légère, mais récurrente, de l'arrière-plan.

L'arrière-plan est la scène sur laquelle Penn fait évoluer ses modèles. Qu'il s'agisse de mode ou de portrait, il dégage toujours la personne du contexte social qui est le sien afin d'isoler et d'attirer ainsi l'attention sur ce qu'elle est vraiment. L'emploi de ce fond, toujours le même, a en réalité deux sortes d'effets, celui de mettre en valeur l'individu, de l'extraire de l'anonymat, mais aussi celui de faire ressortir le vêtement. Chaque vêtement, à partir du moment où il est présenté sur sa scène particulière, devient pour Penn objet de mode.

Penn a publié toute une série d'ouvrages qui jouissent d'une grande considération. Ce sont, avant tout, Moments préservés et Des mondes dans une petite chambre qui firent beaucoup parler d'eux dans le monde européen de la photo. C'est ce qu'a montré en particulier la publication rétrospective de 1984, à laquelle il travailla avec John Szarkowski, et où l'enchainement des thèmes est signifié par celui des couleurs.

Son travail personnel, est l'expression d'une image du monde, d'un intérêt pour le medium photographique qui inclut la possibilité de s'approcher d'une manière tout à fait particulière de ses semblables et de son environnement, pour finalement les interpréter d'une façon qui ne saurait être confondue avec aucune autre.
Wikipédia

Diaporama des oeuvres de Irving Penn


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L'OBTURATEUR





Obturateur:
Système mécanique de l’appareil photographique, constitué de rideaux en
lamelles de métal permettant de doser la quantité de lumière atteignant la surface photosensible. Il sert à contrôler l’exposition du film de deux façons:

A) Il laisse passer la lumière pendant une durée déterminée appelée temps de pose ou
vitesse
d’obturation.

B) L’obturateur a comme fonction également de contrôler la saisie du mouvement.
L’obturateur est souvent comparé à un rideau.

On dit même parfois obturateur à rideau.


L’obturateur permet de modifier la durée du rayonnement lumineux

Obturateur à plan focal tel celui utilisé sur les appareils réflexes mono-objectifs (SLR)
comme le Nikon ou le Pentax que vous utilisez, est situé au plan focal. Il est constitué de deux rideaux qui défilent juste devant le film, au plan focal, au moment de l’exposition.



Échelle des temps de pose ou des vitesses d’obturation:
Graduation des durées d’exposition par l’obturateur, selon une échelle normalisée:


B (bulb) : C’est un temps d’exposition indéterminé. L’obturateur reste ouvert aussi longtemps que désiré, pour de très longs temps d’exposition.



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